En Afrique, de nombreux journalistes qui dénoncent la corruption au sein du pouvoir, remettent en cause la politique gouvernementale ou couvrent des questions controversés le paient souvent très cher. Le prix à payer est la censure, le harcèlement, la prison, ou même l’assassinat, le plus souvent en toute impunité.
La Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, attire l’attention sur ces dangers. En 2008, quatre journalistes africains ont été tués, 23 autres emprisonnés et 273 arrêtés.
A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, l’Association mondiale des journaux et RAP 21 présentent les récits de journalistes qui continuent de lutter pour notre droit humain le plus fondamental : le droit d’informer le public librement, ouvertement et sans crainte de représailles.
Pour en savoir plus, veuillez visiter www.worldpressfreedomday.org





